.JE PRENDS MƋ PLUME MƋiS J'ÉCRiS SƋNS THÈME
& ME DiT SEULEMENT QUE C'EST LƋ SƋiS0N DES CHRYSƋNTHÈMES
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______________________6 Juillet 2006,Samedi 22 janvier 2005. Aux aurores, mon père s'est éteint. Ce même jour, nous nous sommes rendus à Limoges. Que pensait la s½ur de maman ? « Comment vont-elles faire sans lui ? » La vie a suivi son cours, comme si tout était normal nous devions passer cette journée a régler tout ce qu'il fallait. Nous n'avions pas le temps de nous reposer, de retourner ça dans notre tête. Alors que nous étions au funérarium, une de mes tantes m'a appelé en osant me dire que ma mère faisait tout dans le dos de notre famille, et d'autres choses assez floues. Je lui pardonne car c'est sa colère, je pense, qui avait pris le dessus. Mais nous n'avions pas le choix, tout devait être fait ce jour-ci. Je me donne des excuses pour ne pas culpabiliser mais c'était tel. Je lui en ai voulu. La nuit tombée, nous devions choisir un cercueil à mon père. Sur sa tombe, ma mère avait pensé faire graver un bateau parce que mon père en était fana. Des maquettes par-ci, par là. C'était son rêve... « Vivre sur une petite île à l'air libre et bien tranquille ! », c'est ce qu'il disait, ce qu'il désirait. J'espère qu'aujourd'hui ce dessin est bien plus beau là-haut que dans ses parlers. Toute cette journée, je n'ai cessé de pleurer. Mercredi 26 janvier. Il faisait si froid. C'était le jour de son enterrement. Nous étions tous au funérarium. Certains ont été le voir une dernière fois. Je voyais des larmes comme je n'en voyais pas. Comment Claude pouvait-il retenir ses larmes ? Nous nous sommes rendus ensuite à l'église d'Etrechet. J'étais dans la voiture avec mes cousines, Franck et ma tante. Déborah avait dit : « C'est nous qui devons passer en premier parce qu'il y'a Lydie et ensuite c'est Mimi. » Tout le monde devrait être premier. Lorsque nous sommes arrivés devant l'église, la place était remplie. Les gens nous regardaient arriver. Finalement, c'était si beau, tout ce monde réunis pour lui, j'avais la certitude qu'il était très aimé. Ma cousine, Gladys, m'a tenue la main tout au long. Françoise et Nathalie, les s½urs de mon père, et Sylvie, sa belle-s½ur, ont allumé les cierges. Les prières furent, et les larmes. Je m'étais retournée, j'avais vu le copain de Gladys, Yohann. Il y'avait Madame Hemery, mon professeur de chimie lorsque j'étais au collège qui était venue ainsi que mon professeur d'économie et droit, Madame Barret. Leur présence m'avait tant touché. Le soir, en famille à la maison, nous avons triés les lettres et les mots. Il y'avait des mots signés de mes camarades de classes et seule dans ma chambre, je les ai lu. Haffid, je sais que toi aussi tu es passé par là... Je me souviens même t'avoir demandé comment affronter une telle souffrance. J'ai comme l'impression d'avoir été stupide sur ce coup mais je ne savais plus ce que je faisais. Merci aux deux Charlottes, à Amel, Anaïs, Samia, Khémissa, Elodie B., Ludivine, Elodie L. Alexia et Eva. Ludivine et Elodie L. sont les deux seules à avoir trouvé les mots et le réconfort qu'il me fallait. Merci à vous deux et même si le temps a fait les disputes, Ludivine, je n'oublie pas ton soutien. Merci à Zoé, aux deux Virginie, Clémentine, Aicha et Nurselin. Le mot le plus beau qui m'est été donné de lire, c'est celui de Nathalie : « Lydie, je ne trouve pas les mots pour te dire ce que tu ressens, mais juste qu'il y'a toujours un rayon de soleil dans une larme que l'on verse. La vie que tu as maintenant ne sera plus jamais la même mais il ne faut pas oublier que l'amour sera toujours là. » Elle avait raison, l'amour est là. Mes amies m'ont soutenue sans qu'elles ne s'en rendent compte car leur amitié m'a suffit à être qui je suis maintenant. Elles sont ma force. Et Julien, je le remercie d'avoir été mon pilier. Grâce à lui, je n'ai pas faillit mais je lui demande pardon pour ma lâcheté. Je remettais tout sur le dos de mon père alors que c'est moi, je le sais. Mon père était mon bouclier pour me défendre. Deux ans plus tard, Nathalie m'a confié que les gens de ma classe avaient donné un peu d'argent pour déposer un coussin à l'église et que Khémissa et Anaïs s'était joint à elle.
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• » Tu яεsтεs moη sεuℓ buт, тu εs moη sεuℓ яôℓε suя Tεяяε
Faiяε εη soятε quε chaquε jouя тu sois dε pℓus εη plus fiεя « •